

Première expérience sur le continent africain, première rencontre avec le désert. Résultat sportif extrêmement satisfaisant (2ème de la Trans 333, desert blanc, Egypte 2008), mais au delà de ça une seule envie depuis : y retourner.
Le retour sera très certainement pour dans un an ou deux, le temps de mettre sur pied la suite de la Trans-Meridien-Greenwich avec traversée nord sud du Sahara en passant par l'Atlas, mais ceci est une autre histoire...

Quelques heures après le départ, nous courons d'un pas léger.

Mais deux nuits de plus et les regards expriment bien d'autres choses que la légerté. Ici avec Sergio "un farmacista italiano".

vue depuis l'hotel sur Baharya

vue satellite de l'hotel à Baharya

"The dune"!!

moins de deux mètres sous nos pieds, des grottes qui font que le sable devient tambour et que la course devient une danse

le doigt de dieu, qui s'impose à l'arrivée de la course, grandiose
Le doigt de dieu, campement à l'arrivée de la course. Discussion en fin de journée avec Alain Gestin (l'organisateur) et Isabelle une conccurente qui n'a pas terminé la course.
Le retour au Caire, l'hotel, le bruit, les lumières, tout cela est bien difficile à gérer. Les yeux sont encore dans le désert.
Passé la première journée et sa chaleur écrasante, le moral et la forme étaient de retour. Alors pour fêter cela rien de tel que de se faire des couettes et de manger une petite crêpe fourrée.
première journée, il fait très chaud, l'organisme n'est pas encore habitué, il résiste au lieu de se plier au moeurs locales. Courir la nuit, marcher le jour.
Chacun raconte sa course, encore et encore, ses impressions, sa joie d'avoir fini et sa tristesse de devoir partir.
douche en plein désert, un luxe bien européen!
Derniers petits mots avant le départ, Hervé, Philippe, Serge, Damien et moi.

Dans la relative fraicheur du hall de l'hotel de Baharya, tout va bien, l'inconscience est encore de mise, mais ça ne va pas durer!!